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Comment aimeriez-vous être rejeté par plus
de 200 employeurs avant que quelqu'un ose jeter son dévolu sur vous en
nommant votre nom du bout des lèvres.
C'est pourtant ce qui est arrivé à la
vedette de l'heure dans le firmament du hockey québécois, le gardien de but
des Canadiens de Montréal, Jaroslav Halak.
Il fut repêché alors qu'il ne restait que
quelques joueurs dans les estrades et que plus de 200 fois, les éclaireurs
de la ligue nationale avaient levé le nez sur sa candidature
Il a réussi à s'imposer à des niveaux
supérieurs en traînant avec lui la réputation d'être parfois irrégulier,
mais surtout à cause des préjugés au sujet de sa petite taille.
Pourtant il a obtenu une vraie chance en
désespoir de cause, du fait que le supposé #1 du Canadien s'est effondré.
On dit de lui:
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qu'il est un bourreau de travail;
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qu'il pratique toujours avec l'intention de
s'améliorer;
-
qu'il sait accepter les conseils de ses
entraîneurs;
-
qu'il sait accepter les décisions de ses
dirigeants, sans rechigner, tout en continuant à encourager ses
coéquipiers;
-
qu'il a su gagner le respect de ses
coéquipiers qui ne manquent pas de l'épauler lorsque vient son tour
d'évoluer et de prendre la place qu'il convoite.
Quand je pense qu'un tiers des participants
qui viennent à nos séminaires se sentent au-delà de la nécessité de
s'entraîner, puisqu'ils croient avoir atteint leur summum ou qu'ils en
veulent à leurs dirigeants de leur imposer une formation. Pourtant, ils
ressortent toujours avec le sourire à la fin de la session.
On doit réaliser comme lui, que quelqu'un
nous a offert une chance d'évoluer parmi un groupe d'individus, dans des
fonctions semblables, en croyant à nos capacités de relever un défi.
On devrait tous s'inspirer du modèle que
Jaroslav Halak nous a concocté par son attitude et son acharnement à
vouloir sans cesse s'améliorer et donner plus de valeur à ses habiletés
naturelles.
En fin de compte, y a-t-il quelqu'un, parmi
nous, qui pourrait s'en passer? |